L'îlienne rêve encore...
Lorsque du coeur de l'île
Sourd l'appel ancestral,
Que le tambour résonne
Qu'on secoue les caïambes
La fièvre tropicale possède les Iliens.
Alors, réunis sur la plage autour du feu de camp,
Dans la moiteur de leur désir brûlant,
Les corps en sueur apprennent à se connaître
Au rythme du Séga...
Plus tard ils iront se rafraîchir dans les vagues, se sécheront au souffle de l'alizé et se sépareront, sur un air de Maloya... |