L'îlienne rêve encore...
Du haut des tours moyennâgeuses, son regard errant à travers les créneaux, arrive à peine à discerner un paysage qui se fond dans de la poussière de brouillard...
Et le lac embrumé devient un océan
Et le petit château semble une île perdue,
Dans l'amère écume!
Douce amertume,
D'un bonheur fugace, fugitive vision...rêves flous...rêves fous...
Dans la grise Bretagne elle s'invente des îles
Qui meurent dans le bitume!
|